17 juin : La FéGAPH soutient la candidature d’Anne Emery-Torracinta et l’initiative « Petite enfance »

Communiqué du 14 mai 2012

 

Votations du 17 juin. – A l’unanimité, le Conseil de la FéGAPH a décidé de soutenir la candidature d’Anne Emery-Torracinta, présidente d’Insieme-Genève, qui défendra au Conseil d’Etat une meilleure intégration des personnes handicapées. Il en a fait de même pour l’initiative pour un droit à une place d’accueil de jour pour chaque enfant, qui n’est de loin pas garanti actuellement pour les enfants handicapés.

La FéGAPH regroupe 14 organisations d’entraide de personnes avec tous types de handicap et leurs proches actives dans la région genevoise, et représente ainsi environ 2’200 personnes concernées. Elle défend leurs intérêts vis-à-vis des autorités, des prestataires de services et du grand public. Elle est membre d’AGILE Entraide Suisse Handicap. Chaque représentant-e d’association membre dispose au sein du Conseil de la FéGAPH d’une voix.

Soutien à Anne Emery-Torracinta : une femme engagée pour la cause des personnes handicapées

Anne Emery-Torracinta est mère d’une jeune femme handicapée et préside depuis 2002 l’une des associations d’entraide membres de la FéGAPH : Insieme-Genève, l’association de parents et d’amis de personnes mentalement handicapées. En tant que députée au Grand Conseil, elle s’est toujours engagée pour la cause des personnes handicapées et est l’auteure de plusieurs interventions pour défendre leurs droits. Qu’il s’agisse de la solidarité et de l’emploi ou des constructions, Anne Emery-Torracinta sera à la tête d’un département-clé pour les personnes handicapées (intégration professionnelle, accès aux lieux publics et logement).

Accueil préscolaire

S’agissant de l’accueil préscolaire, la situation des enfants handicapés n’est actuellement pas satisfaisante. Dans de nombreux cas, des solutions d’accueil adaptées ne sont pas disponibles. Pour garantir une véritable intégration et une égalité des enfants handicapés et de leurs parents, l’accès à une place d’accueil ne peut pas être laissé à la seule bonne volonté des communes et d’institutions privées. C’est pourquoi, comme en matière d’école, un véritable droit dont les parents peuvent le cas échéant se prévaloir, comme à Bâle-Ville, est nécessaire pour que les collectivités publiques s’engagent vraiment à le concrétiser. Contrairement à l’initiative, ni le contre-projet préparé par le Grand Conseil, ni, en cas de double non, la disposition prévue par la Constituante, ne consacrent un tel droit.

 

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